NON A LA COMMUNION DANS LA MAIN !
( Voir le texte plus bas en photo)

Petit rappel concernant la communion dans la main. Ça n’a jamais été une tradition apostolique. Aucun concile, même pas Vatican II, ne l’a autorisée.
C’est une exception à la règle donnée en 1969 par mansuétude pastorale pour les communautés les plus modernistes qui avaient pris le parti de la pratiquer sans autorisation, ce qui constitue déjà en soi l’avalisation d’un abus liturgique, chose très étonnante, mais cette tolérance n’a été donnée que dans une perspective temporaire en attendant de résorber cet abus et que ces communautés reprennent la manière traditionnelle et apostolique de communier.
Ce n’est ni la norme, ni un dû. Le document Memoriale Domini de la congrégation pour le culte divin qui accorde cette tolérance parle de lui-même : l’écrasante majorité des évêques consultés était contre.
Elle n’est et ne reste qu’un indult sous le pouvoir de l’évêque qui est parfaitement libre de l’interdire dans son diocèse, comme l’avait d’ailleurs fait un évêque américain il y a quelques années.
Les fruits de la communion dans la main sont connus :
— Diminution voire perte de la foi en la Présence réelle.
— Sacrilèges et profanations innombrables.
— Facilitation du vol d’hosties consacrées par les sorciers et autres satanistes.
On peut aussi ajouter le contre-sens que représente le geste : tous les sacrements de l’Église sont des sacrements REÇUS, excepté celui du mariage qui est le seul à être échangé.
Or, communier dans la main revient à se communier soi-même, ce qui est réservé au prêtre qui est seul capable de le faire. Même un diacre reçoit la communion.
Si vous avez l’habitude de communier dans la main, par amour pour Notre Seigneur Jésus Christ, cessez de le faire, surtout si vous le faites pour des raisons qui n’en sont pas, comme par exemple l’hygiène ou la soi-disant pureté des mains comparée à celles de la bouche.
Ce n’est pas de cet ordre-là. Le prêtre touche les saintes espèces parce que ses mains sont consacrées à cette fin. Les vôtres ne le sont pas.
Vous recevez le Seigneur des seigneurs, le Roi des rois, votre Créateur et votre Sauveur. Recevez-le avec crainte et grande foi, sur la langue et dans l’intimité d’un cœur-à-cœur. Ne lui faites pas l’injure de le considérer comme une chips ou une friandise. Ne lui faites pas l’injure de le toucher.
Et pour rappel, les conditions pour communier sont :
— Être baptisé catholique.
— Être à jeun depuis une heure.
— N’avoir aucun péché grave sur la conscience, autrement dit, si vous avez quelque chose à confesser, vous n’avez pas le droit de communier, sous peine de faire une communion sacrilège :
« Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez ce calice, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.
C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira le calice du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur.
Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange de ce pain et boive de ce calice ; car celui qui mange et boit indignement, sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit son propre jugement. » (1Co 11, 26-29)